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Proverbs : miahiahy

Proverb Izaho no manongotsongo manirina ny maty, matahotra handevina ny mbola miaina. [Houlder 1895 #2139, Veyrières 1913 #2858]
Miahiahy manirina, ka manongotsongo ny maty. [Rinara 1974 #2238, Cousins 1871, Houlder 1895]
Miahy manirina, ka manongotsongo ny maty. [Veyrières 1913 #3427]
French translation Il craint de fermer les yeux du mort de peur qu' il ne soit pas mort, et il le pince. [Veyrières 1913 #3427]
Pourquoi, lorsqu' on vous a fait appeler pour fermer les yeux d' un mort, n' avez-vous fait que les ouvrir plus grands? [Houlder 1895]
Si je pince un mort en lui fermant les yeux, c' est que j' ai peur d' ensevelir un vivant. [Veyrières 1913 #2858]
Si je pince un mort en lui fermant les yeux, c' est que je crains d' ensevelir un vivant. [Houlder 1895]
French interpretation Allusion à l'habitude de fermer et de presser la bouche et le nez du mort ; ce proverbe se disait des médiateurs qui au lieu d'arranger les choses, les envenimaient ou les embrouillaient ; autre sens : il faut bien examiner une question avant de la trancher. [Veyrières 1913 #3427]
C' est pour bien voir si le mort est vraiment mort. [Houlder 1895]
Proverbe souvent cité pour marquer qu' une chose est faite à rebours, qu' on a fait le contraire de ce qu'il aurait fallu faire. [Houlder 1895]

Proverb Manatrika miahiahy olona, miamboho, ahiahin' olona. [Rinara 1974 #2045, Cousins 1871 #1574, Veyrières 1913]
Miamboho aho, ahiahin' olona ; manatrika aho miahiahy. [Veyrières 1913]
French translation Je fais face, on dit que je suspecte ; je tourne le dos, on me suspecte. [Veyrières 1913 #4872]
French interpretation Paroles dites par ceux qui ne savent comment faire taire les mauvaises langues. [Veyrières 1913 #4872]

Proverb Miady varotra am-pandanjana ka miahiahy amin' ny efa lafo. [Rinara 1974 #2237]
Miady varotra am-pandanjana, ka misalasala amin' ny efa lafo. [Houlder 1895 #1181]
French translation Celui qui marchande encore alors que l' autre pèse déjà la monnaie, montre qu' il n' est pas satisfait du marché conclu. [Houlder 1895]
French interpretation Avant la conquête française en 1895, on faisait usage à Madagascar de monnaie coupée consistant en morceaux de pièces de 5 fr. de toutes les grandeurs, et comme la valeur dépendait du poids, il fallait peser, ce qui prenait du temps et allongeait beaucoup les transactions. [Houlder 1895]

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